Satisfecit
et
carton
rouge
Cartons
rouges
Notre premier carton rouge ira cette fois-ci au parti communiste
français (ce ne sera pas une première) pour son soutien
à l’initiative des députés du FLN algérien,
visant à faire reconnaître les crimes de guerre de la
France durant la guerre d’Algérie, comme « signe de bonne
foi » pour pouvoir entamer une nouvelle page dans les relations
algéro-françaises. Marie-Georges Buffet a annoncé
son soutien inconditionnel à cette initiative. À quand la
reconnaissance par ce parti des crimes du communisme ? On l’attend
toujours.
Et puis, nous ne pouvons pas ne pas distribuer un autre carton rouge
à Jean-François Gavoury, fils du commissaire anti-OAS du
même nom, et animateur d’une association d’extrême gauche
intitulée « Association nationale pour la protection de la
mémoire des victimes OAS ». Jean-François Gavoury
ne perd jamais une occasion de contester toute manifestation de
recueillement en mémoire des victimes pieds-noires. Il a
récidivé tout récemment en considérant que
l’inscription du nom des victimes civiles de la fusillade de la rue
d’Isly auxquelles l’État, selon lui, entendait conférer
un quasi-statut de «mort pour la France», était
insupportable. Pour ce triste sire, qui ne s’est jamais départi
de sa haine des Pieds-Noirs, et qui relaye en France les thèses
nauséabondes du FLN, les femmes, enfants, vieillards
assassinés le 26 mars 1962, ne méritent aucune compassion
et doivent rester dans l’oubli.